L'au revoir..

Généralement je ne débute pas une histoire dans mon journal avant qu'elle ne soit terminée.
Pourtant celle ci je l'avais déjà commencée.
Sans doute que je sentais déjà la fin arriver.

C'est une douleur qui m'envahit, mais je n'ai plus de larmes pour pleurer, c'est profond.
La boule à l'estomac.
C'est normal, l'amour à sens unique c'est destructeur.
Comme on dirait:
c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute...
Même si au fond les torts sont partagés.

C'est très bizarre de se sentir repousser par quelqu'un qui fut très attiré par vous auparavant, on y comprends rien.. Je me sens sale, comment ai-je pu le dégouter?

Ensuite on ressent soi-même ce dégout, puis suit la discussion inévitable, qui nous ouvre les yeux. La baffe en pleine gueule! Après vient le vide, le dégout de soi, la tristesse...

Etonnemment je ne ressens pas de colère, colère pourtant première à surgir dans ces moments là.
Pas de rancune.
Le deuil est déjà entamé.
C'est la qu'assise seule sur un banc je cogite.
Ça fait du bien de voir des gens heureux.

J'attends avec impatience les vacances en France, l'évasion...

C'est ainsi que s'achève l'épisode!
Il reste la tristesse qui avec le temps s'atténuera.

Au revoir Socrate!
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 18:36
Modifié le lundi 30 juin 2008 08:57

**..|.Lettre anonyme.|..**

**..|.Lettre anonyme.|..**



Aujourd'hui je vais te dire des choses, que je n'ai pas vraiment le droit de te dire, vu que nous ne formons pas un vrai couple. Mais j'ai besoin de te les dire, parce qu'elles me rendent malheureuse.

J'ai remarqué que souvant tu ressors des vieilles "histoires" du tirroir, ce qui me touche énormément sur le moment.

Les histoires avec V, Ah la la comme elles ont dû te décevoir! Combien de fois je t'ai expliqué la façon dont je me suis sentie, et le pourquoi de ma réaction. Je t'ai exposé mes sentiments pour que tu me comprennes et toi tu t'es braqué sur ce que V avait dit. Alors que cela n'avait pas d'importance, car son avis était juste l'un de ceux que j'avais assemblé pour essayer de comprendre la situation. Ne sachant pas, bien sûr, que tu ignorais que nous étions ensemble ce soir là.

Je connais V et si j'ai eu cette peur vis-à-vis d'elle c'est justement pour cette raison! Mais est-ce que toi tu peux juger de ma façon de connaître V alors que tu la connais à peine?
Ma réaction était fondée, je ne suis pas quelqu'un de "dangereux pour ton esprit", comme tu dirais, ni de dangereux tout court.
Tu ne t'es jamais demandé comment cela se faisait qu'après une brève discussion avec elle tu te sois retourné contre moi?

Je pense être quelqu'un d'entier, et ta réaction m'a rendu triste, parce que je pensais que tu le savais.
Mais regarde il a suffit d'une conversation pour que tu doutes de moi, c'est navrant...
Je ne lui en veux pas, parce que V, c'est V. Je sais comment elle est et ce qui est clair c'est qu'elle ne le fait jamais exprès.

Dans ce qui suit, j'aimerais que si tu décides de me suivre, tu me fasses confiance. Parce que vraiment, il n'est pas dans mon intérêt de te nuire.

Je suis dans une période difficile de ma vie! Je me doute que pour l'instant ce n'est pas rose de ton côté non plus, mais crois moi je fais de mon mieux pour te soutenir. Parce que je t'aime, et que partant de ce point de vue:
"Quand tu vas mal, je vais mal aussi.".

J'ai besoin de pouvoir me reccueillir, de pourvoir penser que "rien" ne te dérangera venant de ma part, que quand j'aurai envie de te voir il ira de soi que toi aussi tu en auras envie.
Tu sais j'aimerais pouvoir rester juste pour les moment ou toi tu en as envie, mais je suis malheureuse dans cette situation.

Dans mon profond intérieur, je ne t'en voudrai jamais, je pense que tu souffres de la peur de l'abandon. Vu ton passé avec ton père, et puis F... Et je respecte ça!
C'est pour cela que j'ajoute que jamais je ne te laisserai, t'abandonnerai, si je peux faire en sorte qu'on trouve une autre voie d'entente.
Je pense qu'à présent tu sais que je passe au-dessus de beaucoup de choses.

Je n'oublie pas me torts non plus. Je suis consciente de t'avoir rejetté quand tu faisais un pas vers moi. Parce que j'ai peur de m'engager.
Je distingue clairement que tu as peur de t'engager toi aussi, je sais que les deux premières semaines qu'on a passées au début de l'année scolaire étaient géniales, et que je t'ai touché en te quittant si vite ce jour là!
Mais je suis encore là aujourd'hui, et vraiment je regrette.
Je ne vais pas m'apitoyer sur mon sort, il y a bien pire, mais à mes yeux cette période de bonheur me sortait d'un enfer. J'ai l'impression, aujourd'hui, de ne plus jamais y avoir accès.

Longtemps en ton absence j'ai réfléchi et j'aimerais qu'on se donne une nouvelle chance.
Je ne peu t'offrir de garantie, mais juste te certifier que je t'aime de tout mon coeur, que tu hantes la moindre de mes pensées et que quand je suis avec toi c'est magique.

Seulement vu ton statut "inchangé" du gars qui est à la recherche de la femme parfaite, je pense que tu choisiras de me laisser partir quand je te dirai que moi je veux être avec toi. Que les amoureux intermédiaires ce n'est pas mon truc et qu'il faut que l'on prenne une décision qui nous conviendra à tous les deux.

Si tu n'envisages pas d'entretenir une relation sérieuse avec moi, il faut que tu me le dises, pour que j'aie une raison de t'oublier. Car si moi je ne t'ai pas laissé partir jusqu'à présent c'est tout simplement parce qu'en toi j'ai eu l'impression de trouver mon âme soeur, je n'ai pas envie de passer à côté!

Sinon je n'ai plus peur de cette décision que tu prendras, parce qu'à présent tu connais mon avis et que c'est à toi d'y ajourter le tien, de me dire les choses qui t'ont déplues et l'impact qu'elles ont eu.
C'est à toi de conter la suite de l'épisode.

Je serai raisonnable et je ne te demanderai pas de pourquoi si tu choisis de partir.

J'espère que tu comprendras que j'ai besoin, pour mon bien-être, d'être dans des situations que je peux gérer un minimum.
C'est le pourquoi de mon texte.

Anecdote: J'ai visité le médecin pour mes pepétuels maux de tête et ma fatigue, il m'a conseillé d'aller voir un psy.

Depuis j'ai pris conscience qu'il était temps pour moi de réellement me réveiller.

Je termine par un grand merci pour toutes les choses que j'ai eu l'occasion de découvrir à tes côtés et dans l'espoir de pourvoir t'apporter quelque chose à mon tour.



Soyons heureux



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# Posté le vendredi 20 juin 2008 04:19
Modifié le mercredi 25 juin 2008 09:43

||... Petites confidences....||

J'ai l'impression d'étouffer,
Un mal être m'envahit.
Cette odeur je la connais,
ça faisait longtemps...

Elle semblait disparue, partie avec toi.

Tu sais papa, j'ai dur,
j'ai l'impression de râter ma vie.
Tes conseils me manques.

J'aimerais pouvoir me confier.

Alors voilà;

Voilà papa, j'aime un homme,
oui je sais tout ça parait bizarre,
un homme déjà, tu es une grande fille maintenant..
Et oui papa, mais il ne m'aime pas.

Tu sais papa, maman a l'air d'aller mieux,
pourtant je crains que ce ne soit que du cinéma.
J'ai peur papa, j'ai peur de tout ça.
L'impression qu'elle fait semblant pour moi.

Et toutes ces migraines papa,
C'est une horreur, des heures plongées dans le noir
ou je n'ai d'autre choix de penser,
à tourner en rond, sans arrêt.
C'est épuisant.

Je dors, à l'excès..
Je dors pour oublier, pour ne pas penser.
Pour effacer une partie de ma vie.
J'envie ces heures ou je me sentais libre.
Aujourd'hui la tristesse a envahi ma vie.

J'essaie de m'en sortir,
regarde moi papa, la jeune fille brillante,
c'est toujours ainsi qu'on me voit.
Je ne devrais manquer de rien.
Mais je me sens seule. Je me sens vide.

Vingt ans déjà, comme le temps passe vite!

Tu sais papa, je me suis toujours dit
que tu serais la pour la remise des diplômes.
Je t'en veux d'être parti,
de ne plus être la pour moi.



Je suis contente de pouvoir te retrouver
en Coline, Louis et Sarah.
Tu seras bientôt grand-père,
et oui un nouveau petit gars dans la famille.
Sarah le nomera Jean.

Et maintenant que deux années se sont écoulées,
c'est encore plus dur.
Je me rends compte que j'aurais aimé te dire tant de choses.
Qu'a chaque fois qu'on se disputait j'aurais dû te montrer comme je t'aimais,
au lieu d'aller bouder lâchement.

Je n'étais pas prête pour te perdre,
mais l'est-on réellement un jour?

J'ai besoin de te confier.
J'ai besoin de tes conseils,
il faut que tu me guides,
parce que sans toi je n'y arrive pas.
||... Petites confidences....||
# Posté le vendredi 30 mai 2008 18:45
Modifié le vendredi 20 juin 2008 03:42

|...Tout ces mots et tout ces gestes, qui nous blessent avec le temps...|

|...Tout ces mots et tout ces gestes, qui nous blessent avec le temps...|

VENDREDI, 16/05/2008, 01:14 a.m.

Pourquoi je n'arrive jamais à me faire comprendre?
J'explique et explique encore et encore, en utilisant des métaphores, des exemples...

J'en ai marre de me confier pour retomber au point de départ, et d'en souffrir d'autant plus par après.

Vous avez une technique pour vous exprimez? J'aimerais qu'on m'aide! C'est excessivement pénible de se sentir incomprise.

Souvent je suis vague, mais quand je le suis c'est intentionnel.
J'ai l'impression que c'est devenu une manie, je suis dans un cercle vicieux. Avec le temps, j'ai beau essayer, je n'y arrive pas. Je ne trouve pas les mots justes apparamment.
On retient souvent les futilités sans comprendre ce que j'ai réellement envie de confier.




SAMEDI, 17/05/2008, 22h32

Aujourd'hui l'envie n'y est pas, je prends tout de même de nouvelles résolutions, c'est important non?
Je m'apperçois que je suis sur une mauvaise voie. Enfin du moins je crois. L'échec que je considère comme un signe de la vie, elle qui nous guide. C'est loin d'être la fin..
La vie est un perpétuel combat, mais pourquoi ne pas essayer de reprendre l'optimisme qui m'envahissait avant?

Invinsible je semblais.

Je me rends compte que je ne peux endurer ça plus longtemps, l'année qui vient devra être meilleure, non elle "sera" meilleure.
Souvent je pense que je fuis, mais il faut bien faire des choix, apprendre à vivre avec son passé sans vivre dedans. Faire la part des choses.

Les temps changent, il faut juste ne pas en être la victime.




MARDI, 20/05/2008, 20:30

Ajourd'hui on m'a dit que j'étais insensible, chose qui ne m'étonne plus. Bien que quand je sois dans l'intimité je n'ai pas l'impression de ne pas faire ressentir mes émotions. Et pourtant je passe aussi pour quelqu'un de froid, même auprès de mes proches... J'ai envie de changer cette image. On dit souvent qu'un image nous colle à la peau. Mais moi je dis que l'image n'est que superficielle. Ce n'est pas ce qu'on est, c'est la carapace qui nous aide à traverser les épreuves de la vie...

*******************

Hier fut un jour bizare. J'ai repris contact avec un ami, un ami...
Je lui ai parlé, il a accepté de me parler sans vraiment vouloir le faire.
Dans ces moments la on se sent impuissant, comment faire pour aborder quelqu'un avec qui on avait tant de liens sans pouvoir mentionner ne serait-ce qu'un petit bout de ce qu'on a vécu?
Rien est sûr, il cogite... Je dois lui laisser le temps.
Il me l'avait dit que si jamais.... rien ne serait plus comme avant!
Comment on a fait pour tout gacher?

J'avais des remords, des regrets...
Un ami m'a dit récemment qu'il hésitait entre l'intensité de ces deux sentiments et qu'il ne voulait pas avoir à choisir entre ces deux émotions. Les deux en même temps c'est pire.

Ca c'était il y un temps, maintenant j'ai tourné la page en acceptant ce qui s'était passé et quand je lui parle je vois bien que lui il replonge. Il avait mis l'histoire de côté, sans y penser. Je sens bien que ça le touche profondémment, mais il ne me laisse pas aborder le sujet.

Dois-je lui laisser mettre notre histoire de côté, pour lui?

Moi j'y tiens tant, comment faire pour lui avouer ma peine?


à suivre...
# Posté le jeudi 15 mai 2008 19:12
Modifié le dimanche 22 juin 2008 09:35

.*|*..Socrate..*|*.

.*|*..Socrate..*|*.




Les choses changent...



"On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant."

Charles Baudelaire









En noir et blanc comme dans un souvenir lointain,
mais surtout parce que c'est dans le noir que toutes les couleurs s'accordent
.




Je regarde ta photo
En me plongeant dans tes yeux, je retrouve les temps perdus.
Comme ils paraissent loin.


« Indissociables »


Internet, téléphone...
On parle on parle, comme tu me passionnes!
Le jour je me languie de ton absence.
Je cherchais l'exception et j'ai l'intime conviction de l'avoir trouvée,
c'est pour cela que par moment je donne l'impression de m'enflammer.


« Tu n'es pas un numéro »


N'est-ce pas le passé qui nous dicte le futur?
Je me souviens de cet instant
Ou tu me regardais.
D'une certitude étonnante, tu me l'as confié.

Et mes pensées divaguent...
C'est toujours de la pensée que sont nés les grands de ce monde.
Je voudrais être l'un d'entre eux.


« Comment faire pour rester soi-même? »


Chose à laquelle je n'ai jamais réfléchi auparavant,
ça semblait tellement évident.
Je pense à ces débuts ou j'avançais, ignorante.
Chaque jour, je le passais à tes côtés.
Je ne me posais pas de questions.
Cela semblait normal, on était heureux.

« Souviens-toi! »


« L'au revoir du quai. »

Bouleversée, j'ai tout chamboulé!
D'un coup cela semblait indéniable.
Réaction impulsive, c'est tout moi!
Valise, gestes entremêlés..
Métro, gare, a+...

« Tu vas me manquer. »

C'est à ce moment la qu'on se dit qu'on à tout foiré.
Au début il y a la colère, puis la tristesse et ensuite les regrets...
Je t'ai fait plongé, alors que tu avais besoin de moi.
Messages...
Puis d'un coup on précipite tout.
Oh certitude, comme tu ne nous conviens pas!

«Après la pluie, le beau temps: Simonis »

Enfin un semblant de vie à deux.
Deux jours, c'est court.
C'est comme ça!
Jonathan une fois, Jonathan deux fois, Jonathan trois fois...

« Déchirure »

Je perds le cours de l'histoire,
je m'en vais, c'est mon fort.
Je pars quand ça va mal,
puis j'oublie, enfin je tente d'oublier.
Mais j'y reviens toujours, un jour ou l'autre!

««Deuxième round »

J'y croyais, j'y crois, j'y croirai...

Et je refais surface,
Je vivais au jour le jour et c'est ça qui m'importait, le ressentiment d'être tellement bien, c'est ça qui m'envahissait.
J'aimerais savoir si un jour on aura l'occasion de vivre, ne fut-ce qu'une petite partie de ce qu'on a vécu, juste toi et moi....

Moments inoubliables...


« L'amour est aveugle! »


Foutaise!
Je ne me laisserai personne me faire chuter.
Il n'y a que toi qui pourra me sortir de ma folie.
Tu seras juste, j'en suis certaine.
Quel que soit la pilule.


Maintenant je prends mon courage à deux mains, je n'ai plus peur.
Je fut bloquée parce que nos conversations n'étaient plus.
Je fut angoissée à l'idée de te perdre.
Je n'arrête pas de penser, je sais maintenant ce que cela signifiait!

« Il est vrai que je ne t'adore pas, mensonge que tout ça. »


Mais comment mieux te dire "je t'aime",
qu'en décrivant l'adoration que je te porte?


J'aime...

...quand tu ne distingues pas les couleurs.
... tes petites crampes passagères!
... quand tu me répètes que le noir me va bien.
... ta façon de me réconforter.
... j'aime tes: « Coucoutes!», et tes: « Comment ça va bien ?» !
...tes réponses globales!
...ton humour

J'aime toutes tes facettes.
Que tu sois dans ta bulle, ou pied à terre.

Je t'aime nu, habillé et pantouflard!

J'ai beau manger, toucher, tester...
Jamais je ne retrouve ne serait-ce qu'un zeste de ta saveur.

Je raffole de ton odeur,
de ta douceur et de ta façon de m'enlacer.

Je vénère tes pensées,
ta façon d'agir et même de dormir!

J'adore quand tu dis que tu ne sais pas,
ton air paumé et ta simplicité.

J'adule tes mains,
tes gestes et surtout ton sourire!

Je t'adore à l'imparfait, ou quand t'es défait.

Je t'admire pour ta complexité et ta sagesse,
de ne pas être l'homme parfait et de ne jamais tomber dans la médiocrité.

Je t'adore comme jamais,
tout ce que tu fais...
Et jour après jour tu m'épates, je suis émerveillée.

Mais par-dessus tout, je t'aime.


Je t'aime comme jamais je n'ai aimé.




Et cela va te troubler. Demain je n'en saurai pas plus qu'aujourd'hui..

Je n'ai qu'une seule requête:

« Si je suis sur le mauvais chemin Socrate, le serais-je pour l'éternité? »


# Posté le mercredi 30 avril 2008 10:37
Modifié le vendredi 20 juin 2008 11:16